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dimanche, septembre 25, 2016

Instinct vital (Festival des bords de Vire -8)

   En apparence, rien de particulier dans ce paysage aux champs parsemés de meules avec  au premier plan, une mare marécageuse envahie de  nénuphars...


"Power of living", selon son auteur, Virginie Morel.

   Si l'on s'approche et que l'on regarde attentivement, on constate que les bottes de foin adoptent d'étranges formes ...




Des plantes carnivores ?




mardi, septembre 20, 2016

Absence (Festival des bords de Vire -6)


Non, ce n'est pas une mise en scène de la pièce de Ionesco, les chaises, ni un lieu abandonné... quoique...

Mais une installation éphémère, bientôt rendue invisible avec la pousse de l'herbe en été, qui a pour titre Hortus conclusus  (jardin clos )et pour auteur Aïtor de Mendizabal.



jeudi, septembre 15, 2016

La fête de "Tcheu nouos" à la ferme-musée du bois Jugan


La Normandie était à la fête les 3 et 4 septembre 2016, 



avec ses traditions, son identité bucolique qu'il convient de préserver


aussi notre association était-elle là pour accompagner cette manifestation et présenter ses activités. 


Cette année, en vedette, l'âne du Cotentin côtoyait le cob normand et des races devenues rares telles l'oie de Bavent, le dindon noir de Normandie, la chèvre des fossés.


Diverses animations rendaient compte de notre richesse patrimoniale : attelages d'ânes, 

travail du maréchal-ferrant 



et des apiculteurs, 



découverte ornithologique, 


danses folkloriques du groupe « le Pied qui r'mue ». 



Le mur de la boulangerie en ruine de la ferme de Bois Jugan s'est fait le cadre d'une démonstration par l'association « Pierre et masse »


les visiteurs ont pu expérimenter les techniques de l'enjointement (consolidation à la chaux) truelle à la main, vêtements de travail et outils ayant été mis à leur disposition. 




Les enfants ont transformé en instruments de musique des légumes ensuite transformés en soupes. 
Et en prime, pop et rock Saint-Lois !



samedi, septembre 10, 2016

Image du monde flottant (Festival des bords de Vire -5)

"Suivre son cours " de  Camille Thibert, mérite bien son appellation d'installation éphémère.

C'est l'oeuvre qui, au vu de sa présentation, m'inspirait le plus :

"Sur une vingtaine de mètres, une kyrielle de rondins flottants semble suivre le cours du courant et...le promeneur.
Fixés sous l'eau sur une trame invisible, ils paraissent engager avec lui un bout de conversation libre et joyeux".

Interview de l'artiste, ici (vidéo) 




Par malchance, depuis le 11 juin, date de l'inauguration, le courant a dû déstabiliser la trame, la végétation obturer les contours du visage, devenu flou.
Il ne nous reste plus qu' à l'imaginer !
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Lien vers l'Ukyio -e ou Images du monde flottant 

lundi, septembre 05, 2016

En cage ? (Festival des bords de Vire 4)





" L'oiseau construirait-il son nid s'il n'avait sur lui son instinct de confiance au monde ? "
Gaston Bachelard 

"La maison-nid n'est jamais jeune. On pourrait dire qu'elle est le lieu naturel de la fonction d'habiter. On y revient ou rêve d'y revenir comme l'oiseau revient au nid, comme l'agneau revient au bercail. Ce signe du retour marque d'infinies rêveries car les retours humains se font sur le grand rythme de la vie humaine, rythme qui franchit des années, qui lutte par le rêve contre toutes les absences. Sur les images rapprochées du nid et de la maison retentit une composante intime de fidélité."

Gaston Bachelard, la poétique de l'espace




"Le corps de l'oiseau est fait de l'air qui l'entoure, sa vie est faite du mouvement qui l'emporte. "
Bachelard, L'air et les songes.


Gilles Appert est un habitué du festival des bords de Vire:
Artiste grimpeur - si j'en juge par la photo du panneau- il se plaît à habiller les arbres de maillons en bois (en 2014) ou de brindilles (en 2016) à la manière des oiseaux construisant leur nid, mais à la rondeur, il préfère le cube.


"Les mots — je l'imagine souvent — sont de petites maisons, avec cave et grenier. Le sens commun séjourne au rez-de chaussée, toujours prêt au « commerce extérieur », de plain-pied avec autrui, ce passant qui n'est jamais un rêveur. Monter l'escalier dans la maison du mot c'est, de degré en degré, abstraire. Descendre à la cave, c'est rêver, c'est se perdre dans les lointains couloirs d'une étymologie incertaine, c'est chercher dans les mots des trésors introuvables. Monter et descendre, dans les mots mêmes, c'est la vie du poète. Monter trop haut, descendre trop bas est permis au poète qui joint le terrestre à l'aérien. Seul le philosophe sera-t-il condamné par ses pairs à vivre toujours au rez-de-chaussée ?"
Bachelard, Poétique de l'espace 

Lien ici 





mercredi, août 31, 2016

Cadavre exquis (Festival des bords de Vire 3)


          Retour sur image pour approfondir la vision du monstre échoué sur les bords de la Vire,
(objet digne d'être montré)
créé par Cédric Guillermo, inspiré par un tableau (1935) du peintre surréaliste  belge, René Magritte, s'amusant à inverser la double composante  humaine et animale de la mythique sirène.
   
        Cette inversion  avait été reprise par le photographe Man Ray. qui l'avait traitée de manière érotique  dans le numéro 10 de la revue Le Minotaure (1937).
       
  ( Notons que l'imagination de ces artistes repose sur la représentation de la sirène femme-poisson dans la mythologie nordique, et non sur celle de la femme-oiseau de la mythologie grecque.)




          Circulation, germination d'oeuvres et d'idées, comme nous y invite à notre tour ce panneau:


Revenant sur mon commentaire précédent, à propos des oeuvres du festival des bords de vire
 "-insolites, amusantes, poétiques-  signifiantes ou insignifiantes, elles plaisent ou déplaisent, font l'objet de discussions

Je qualifierais celle-ci d'insolite, entre fascination et répulsion.

dimanche, août 28, 2016

Pour en finir avec le Tour de France (Festival Vire 2)


"Sortie de route"

est une réalisation géante des élèves du CAP métallerie du lycée La Roquelle de Coutances.





Cette roue de 4m.de diamètre en acier, comportant une selle d'1m.60



avait pour but de surprendre le public lors du passage  du Tour de France le 3 juillet sur le pont de la Vire.

Et, de l'autre côté du pont, une vision encore plus surprenante, due à l'artiste Cédric Guillermo,


Entre humour, fascination et répulsion.

A suivre...